The Beast Within

10 octobre 2017

carnet

Classé dans : Non classé — les100monts @ 22 h 28 min

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Un jour un lombrique voulut se mettre à la musique

pour ce faire, il s’introduisit dans un aérophone troué en ses deux extrémités

et

après tout, qu’y a-t-il ici de si surprenant

lorsque qu’un tuyau si beau souffre si cruellement

d’une absence d’air, de souffle et de vide, dans l’écoulement de son dedans

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Ce serpent-ci était encore petit

et ses études était loin d’avoir abouties

 bien qu’il comptait 187 anneaux le long de son dos

il ne savait compter que jusque zéro.

 Mais il se trouva qu’il était un peu narcissique

et se referma sur lui-même pour former un anneau

par chance il fit une belle contorsions

 et format un 8

et comme 8×187 = 1496

cela fit alors subitement quatre année qu’il avait déjà découvert

l’AMERIQUE

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Le coq, qui n’était pas plus bête qu’un autre,

estima que jusque-là il s’était exprimé suffisamment

aussi, il décida de mettre un terme à toutes ses activités

et goba un à un tous les asticots électriques

qui s’était accumulés sous la radio

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Le lapin venait de comprendre

qu’il n’était pas intelligent.

Pris de panique

il décida de faire plus attention.

Pour ce faire, il releva instantanément

ses deux oreilles en direction

des grands points culminants et ascendants

 et tout ceci dans l’intention

de se doter de bonnes sensations

mais la chose ne dura que quelques instants,

 car tout aussitôt il compris tout et se dit:

 » mais qu’est ce que je dois avoir l’air con, avec mes deux oreilles en erection »

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La flaque d’eau était bien solitaire.

Pour être une maison

il lui manquait seuil, fenêtre, porte et cuisinière

alors elle s’adonna à la réflexion

pour se donner un peu d’animation

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Pendant bien longtemps

le cerf

avait exploré toute l’étendue du paysage

depuis la hauteur de sa fière posture

mais éternellement insatisfait de la profondeur de sa vision

il décida d’opérer un changement.

Il passa de la croissance verticale à la décroissance et au micron!

Eh oui, le grand cerf s’adonna à la microscopie.

  Pour ce faire il fit jaillir de ses bois,

fleur, pollen, graine;

à moins que ce ne furent tales, micelles et mitochondries

puis d’un majestueux coup de corne,

il propulsa toute sa semence dans les airs

Lorsqu’alors se il retrouva finalement au dedans de toute la création

il proclama: « quelle merveilleux instrument de connaissance

que le beau avec toutes ses excroissances »

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